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Eurasie

La Chine et le Pakistan ouvrent un corridor de développement mutuel

30 Mai 2015 , Rédigé par vilistia Publié dans #CHINE-PAKISTAN

jeudi 28 mai 2015

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Le président chinois Xi Jinping (à droite) a été reçu en grande pompe par le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif.
Crédit : Xinhua

Si dans le cadre des BRICS et de la Nouvelle route de la soie la Chine s’est rapproché de l’Inde, cela ne l’empêche pas de lancer un véritable plan Marshal pour le Pakistan.

Ainsi, c’est en grande fanfare qu’a été accueilli au Pakistan le Président Xi Jinping le 20 avril dernier, pour une visite de deux jours. Et pour souhaiter la bienvenue à l’avion présidentiel chinois, huit chasseurs pakistanais l’ont escorté depuis la frontière.

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Au cœur de cette visite minutieusement préparée par les cabinets ministériels des deux pays : la signature d’un immense partenariat de coopération économique, baptisé le Corridor économique sino-pakistanais (CPEC), à réaliser d’ici 2031.

51 protocoles d’entente dont une trentaine relatifs au CPEC ont été signés, totalisant 46,69 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures d’énergie et de transports. Pour l’essentiel, ces projets bénéficieront d’un financement des banques chinoises comme l’Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), l’Exim Bank of China et la China Development Bank Corporation.

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Relier le port de Gwadar au Pakistan avec la ville Kashgar en Chine permet de raccourcir de plus de 10 000 km certains trajets de transport.

Il s’agit en premier lieu de relier le port de Gwadar à la petite ville de Kashgar, dans la province occidentale du Xinjiang en Chine. Situé sur la mer d’Arabie, Gwadar est proche du golfe Persique et du détroit d’Ormuz. Un corridor de transport avec la Chine permettra de retrancher 10 000 km à la distance séparant ce dernier du Moyen-Orient.

  • Ainsi, 660 millions seront investis dans le port de Gwadar qui deviendra un pôle majeur d’activité et une grande ville. A cet effet, une concession pour le développement et la gestion du port a été confié à une entreprise chinoise pour une durée de 40 ans ;
  • 1,6 milliards iront à la construction d’un système de transport urbain à Lahore ;
  • 5,9 milliards de dollars seront investis dans un réseau autoroutier et 3,69 milliards dans une voie ferrée, l’ensemble permettant à Gwandar, ainsi que le reste du Pakistan, d’augmenter ses échanges avec la Chine.
  • La construction de lignes de communication à fibres optiques entre le Pakistan et la Chine est également au programme.

Au niveau énergétique, il s’agit d’un investissement total de 33,79 milliards de dollars. Cela comprend :

  • deux projets de barrages ;
  • six centrales électriques au charbon ;
  • une centrale photovoltaïque ;
  • deux parcs éoliens et surtout
  • la construction de quelques 3000 km de gazoducs permettant d’acheminer du gaz depuis l’Iran jusqu’en Chine via ce corridor.

Pour Beijing, il s’agit en premier lieu de sécuriser ses approvisionnements en énergie. La Chine, le plus grand importateur de pétrole du monde, importe 60% de son pétrole du Moyen-Orient et en transporte 80% par l’Océan Indien, le détroit de Malacca et les mers de Chine méridionale et orientale. Ce projet est d’une importance stratégique vu le contexte d’escalade des provocations militaires lancées contre la Chine dans le cadre de la politique de « pivot vers l’Asie » du gouvernement d’Obama. En cas de blocus naval américain, la Chine pourra résister car elle disposera d’un accès à l’énergie via le Pakistan.

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Le projet de gazoduc reliant l’Iran au Pakistan où il sera connecté à un gazoduc direction la Chine.

Le Pakistan est tout aussi gagnant dans l’affaire. Les deux pays développeront leurs régions les plus pauvres et les plus instables, d’où opèrent des mouvements séparatistes souvent manipulés de l’extérieur.

Ce nouveau corridor fera le pont entre la Ceinture économique de la Route de la soie et la Nouvelle route de la soie maritime du XXIe siècle de Xi Jinping, deux grands ensembles de projets constituant une grande partie de la stratégie du président chinois en termes économiques et diplomatiques.

Les sommes investies par la Chine représentent plus du double des investissements directs étrangers qu’a reçus le Pakistan depuis 2008, et considérablement plus que toute l’assistance étrangère fournie par les États-Unis depuis 2002, dans le cadre de la guerre menée par ces derniers an Afghanistan, pays voisin du Pakistan.

Selon des responsables pakistanais, une importante partie des investissements seront mis en œuvre très rapidement, de manière à créer une dynamique suffisante pour faire décoller le pays.

Selon un expert cité par la BBC, le Dr Kaisar Bengali, il s’agit là d’une occasion unique pour effectuer un revirement économique. « Ceci est la première opportunité depuis le Traité des eaux de l’Indus de 1960, pour changer la géographie économique du pays », a-t-il ajouté [1].

Ce partenariat vient consolider une longue amitié entre les deux pays, qui se sont toujours soutenus mutuellement face aux manigances géopolitiques des puissances occidentales. Comme l’a résumé le Premier ministre pakistanais Muhammad Nawaz Sharif :

Ce corridor profitera à toutes les provinces et régions du Pakistan, et transformera notre pays en un carrefour régional et un pivot pour le commerce et l’investissement. Il permettra également à la Chine de créer une route plus courte et plus économique pour le commerce et l’investissement dans le sud, le centre et l’ouest de l’Asie, au Moyen-Orient et en Afrique. Ce corridor deviendra un symbole de paix et de prospérité.


[1Le Traité des eaux de l’Indus a été signé le 19 septembre 1960 par le Premier ministre indien Jawaharlal Nehru et le Président pakistanais Ayub Khan. Il a permis de garantir les approvisionnements en eau du Pakistan à partir du fleuve Indus, dont les principales sources sont situées en Inde, en dépit des guerres subséquentes qui ont eu lieu entre les deux pays.


http://www.solidariteetprogres.org/chine-pakistan-couloir-developpement.html


IRAN, PAKISTAN ET BALOUTCHISTAN 2009

· · dans Moyen-Orient, Nouvel Ordre Mondial, Occident. ·

Par Gilles Bonafi

Iran-Pakistan  le Balouchistan

Le blog de Gilles Bonafi

Notre société du spectacle est basée sur un pilier fondamental: les médias. Le net démontre de jours en jours que la soi disant information que nous recevons n’a rien à voir avec la réalité. Le moment est venu de se pencher sur un cas particulier, celui de l’Iran.

J’ai affirmé il y a quelques jours que la guerre aura lieu bientôt et il convient ici d’effectuer une analyse précise (et sourcée) des tenants et aboutissants de cette future troisième guerre mondiale.

Tout d’abord, sachez que la réalité s’apparente aux poupées russes. En effet, derrière un  » secret  » se cache souvent un autre, bien plus important. Ainsi, comprendre le problème de l’Iran doit s’effectuer selon 2 axes, celui que l’on perçoit : le problème du pétrole, mais aussi celui, plus secret, du planning du Nouvel Ordre Mondial.

Pour commencer, il convient de préciser que l’Iran détient 10% des réserves pétrolières mondiales prouvées (3ème mondial) mais aussi 15 % des réserves mondiales de gaz (2ème mondial). Pour mieux cerner le problème, je vous conseille de visionner la vidéo  » Réfléchir sur le 11 septembre  » sur mon blog. Cette vidéo est une conférence de Daniele Ganser, un historien (réputé) spécialiste des questions de terrorisme et de pétrole.

Démocratie ou pas, l’Iran est ainsi condamné à passer sous le joug de l’empire US. Pour mieux comprendre la politique américaine dans le monde je vous conseille aussi de visionner l’excellente vidéo d’Omar Aktouf (sur mon blog également). Pour visualiser le problème, il convient de regarder les cartes. J’ai en effet publié en ligne la carte du Armed forces journal de juin 2006 qui n’est pas sortie de l’imagination d’un illuminé (quoi que…), mais bien une réalité que j’entends démontrer ici.

Tout d’abord il convient de bien l’observer (sur mon blog: Iran, l’heure est arrivée! Ci-dessous ) et vous constaterez que l’Irak est divisé en 3 régions distinctes:

– Kurdistan libre – Irak sunnite – Irak chiite

Le plus intéressant concerne ce dernier, qui, vous pouvez le constater, occupe la partie ouest de l’Iran actuel. Or, pour comprendre, il suffit de regarder l’emplacement des réserves pétrolières de l’Iran (Carte de l’Iran : pétrole et gaz ci-dessous) qui sont presque toutes situées dans cette zone. La carte de l’Irak chiite se superpose de façon incroyable avec celle des emplacements de pétrole et de gaz Iranien. Ainsi, en amputant l’Iran de ses richesses naturelles, on réduit à néant sa volonté de puissance. Pour résumer, on le vole et on le détruit en même temps!

Mais il existe un autre secret et vous comprendrez par la même occasion ce que nous faisons en Afghanistan. Il existe en effet un projet de gazoduc (oléoduc) nommé TAP reliant le Turkménistan au Pakistan en passant par l’Afghanistan afin de faire transiter le pétrole et le gaz de la Caspienne vers l’Océan Indien. Un gazoduc (oléoduc)Iran-Pakistan passant par Gwadar est aussi en projet. Vous pouvez trouver la preuve de ceci (une carte) sur le site de l’assemblée nationale (source:http://www.debats-parlementaires.fr/12/rap-dian/dian99-2006.asp ) ou ci-dessous : Projet TAP et Baloutchistan. Pour ceux qui croient encore que je parle dans le vent, voici une petite remise à niveau.

Or, vous pouvez le constater, ce projet passe par le Pakistan, zone très instable qui va devenir totalement explosive bientôt. Là aussi, la carte du Armed Force journal de 2006 nous aide. En effet, nous remarquons qu’un nouvel état est créé: le Baloutchistan libre (free Baluchistan). Et, comme  » par hasard « , de nombreux attentats ont lieu actuellement dans cette province (dans la province Iranienne du Sistan-Baloutchistan pour être plus précis).

Ces attentats provoqués par les Jundollah (groupe armé Baloutche sunnite) ont commencé il y a 5 ans avec l’assassinat d’un officier des gardiens de la révolution et surtout la tentative d’assassinat de Mahmoud Ahmadinejad le 14 décembre 2005. Le 14 février 2007 ils avaient attaqué un car des gardiens de la révolution faisant 11 morts, suivi de l’attentat suicide contre le quartier général de l’armée à Zaravan en décembre 2008. L’attaque de mosquées chiites est devenu leur spécialité, comme celle de Zahedan le 28 mai 2009. Source: Le point, Les Jundollah, des sunnites qui combattent Téhéran depuis 2005 …

Un article sérieux a d’ailleurs été effectué à ce niveau-là que vous pouvez retrouver ici :http://contreinfo.info/article.php3?id_article=569 . Vous avez aussi l’excellent article de Jean-Michel Vernochet, un spécialiste des relations internationales qui informe vraiment (c’est très rare !), intitulé  » Attentat au Sistan-Balouchistan… un acte de guerre décisif …  » que vous trouverez surgeostrategie.comhttp://www.geostrategie.com/ .

En effet, les Baloutches sont des musulmans sunnites au sentiment anti-perse et anti-chiite exacerbé et qui représentent les trois quarts de la population du Sistan-Baloutchistan. La doctrine de Sun Tzu (L’art de la guerre) est donc appliquée à la lettre et la division se fait toujours selon 2 axes : l’axe religieux et ethnique. L’agence Stratfor, un think-tank américain (institution privée) spécialisée dans les études stratégiques a bien étudié le problème ainsi que la société Hicks and Associates chargée par l’armée américaine d’effectuer des recherches sur le problème ethnique de la région afin de pouvoir organiser l’indépendance du Baloutchistan. C’est ainsi que cela se passe !

Le Sistan-Balouchistan est la plus vaste province de l’Iran ( 11% du pays), mais surtout, elle est la clé de l’accès à l’océan Indien avec le port de Gwadar qui est situé au Pakistan. N’oublions pas que Gwadar possède aussi un aéroport international, un port en eau profonde et un terminal pétrolier. Cette ville deviendra donc la plus importante de ce nouvel état et sera le terminal pétrolier du projet TAP qu’il faudra rebaptiser TAB (Turkménistan-Afghanistan-Baloutchistan).

Pourtant, ces objectifs de main mise sur le pétrole du Moyen-Orient masquent un autre but : la  » régionalisation du monde « . En effet, et je l’ai déjà démontré dans mon article  » Crise systémique – Les solutions (n°4 : régions et monnaies complémentaires) », la construction du Nouvel Ordre Mondial passe par l’étape fondamentale de la destruction des nations et donc, le glocal (voir article  » régions et monnaies complémentaires  » sur mon blog). Le monde arabe n’y coupera pas lui aussi et  » le découpage » de l’Irak, et bientôt du Pakistan et de l’Iran relève de cette stratégie majeure.

Le hiatus entre l’information sur le net et celle des médias officiels devient flagrant. Alain Finkielkraut peut toujours traiter le net de poubelle, je propose pour ma part une autre théorie: les médias officiels ne sont-ils pas une vaste machine à formater les esprits ? Tous ces hommes soi-disant libres n’étant que les laquais d’un système dont ils ne comprennent ni les tenants ni les aboutissants, une lâcheté banale, ordinaire qui amusait le Général de Gaulle :  » en général, les gens intelligents ne sont pas courageux et les gens courageux ne sont pas intelligents.  »

Zola avait tout résumé dans  » son excellence Eugène Rougon  » publié en 1876 :  » La presse est le réceptacle de tous les ferments nauséabonds. Elle fomente les révolutions, elle reste le foyer toujours ardent où s’allument les incendies. Elle deviendra seulement utile le jour où l’on aura pu la dompter et employer sa puissance comme un instrument gouvernemental !  »

La presse est désormais  » domptée « , le net est là, mais pour combien de temps encore ?


Pakistan Iran Baloutchistan.

lundi, 02 février 2015 06:56
Le gazoduc Iran-Pakistan sera achevé d’ici 2017
Le gazoduc Iran-Pakistan sera achevé d’ici 2017  

IRIB- « Le gazoduc Iran-Pakistan sera achevé d’ici 2017 », a-t-on appris du ministre pakistanais du Pétrole.

Selon le site web pakistanais PKKH, le ministre du Pétrole, Shahid Khaqan Abbassi, a déclaré que la construction du gazoduc Iran-Pakistan finirait d’ici la fin 2016 ou le début 2017. « Nous sommes en train de discuter avec la partie iranienne du report de la livraison des cargaisons gazières de 2014 à 2016 ou 2017 », a ajouté Shahid Khaqan Abbassi.

« Le gaz naturel est une énergie pure, bon marché et facilement accessible. C’est la raison pour laquelle trois ou quatre gazoducs seront construits dans l’avenir pour transférer du gaz naturel depuis l’Iran vers le Pakistan », a déclaré le ministre pakistanais du Pétrole.

Conformément à un accord signé il y a six ans entre l’Iran et le Pakistan, le gaz iranien doit être envoyé au Pakistan d’ici décembre 2014.

La construction d’une partie du gazoduc qui se situe dans le territoire iranien a déjà fini mais le gouvernement pakistanais s’est abstenu jusqu’ici de faire construire sa part.


Pakistan Iran entrée aussi dans l'OCS
L’extension massive de l’OCS (Inde, Iran, Pakistan) est en vue

Le ministre russe des affaires étrangères Sergei Lavrov a confirmé de manière officielle les bruits et les hypothèses développés depuis deux ans. Il a annoncé la probabilité d’une décision de l’Organisation de Coopération de Shanghai, lors de son sommet de juillet à Oufa, en Russie, de l’extension de cette organisation à de nouveaux membres, et notamment les plus importants, – l’Inde, l’Iran et le Pakistan, trois pays d’une importance considérable aussi bien par leurs poids propres que par la position et l’activité qu’ils développent dans les relations internationales. (Les modalités de l’extension de l’OCS à de nouveaux membres ont été examinées au sommet de 2014, ce qui implique que tout est prêt pour la décision finale.)

Lavrov parlait ce jour (voir Sputnik.News, le 27 février 2015) devant l’Académie Diplomatique à Moscou : «Nous sommes en train de préparer le sommet de Oufa. Durant ce sommet, nous discuterions la question de l’intensification et de la concrétisation de différents projets de coopération à l’intérieur de l’OCS, et nous examinerons la question de l’expansion de l’Organisation ... Nous examinerons les demandes d’adhésion d’un nombre important de pays, et notamment l’Inde, l’Iran et la Pakistan...»

Des personnalités politiques des directions respectives de l’Inde, du Pakistan et de l’Iran ont confirmé ces deux deniers mois l’intention de leur pays d’adhérer à l’OCS. Tout semble donc en place pour procéder à l’élargissement de l’OCS selon un format géopolitique considérable, qui fera de cette organisation un ensemble massif intégrant une zone stratégique fondamentale, un arc englobant le sous-continent indien jusqu’à la partie orientale du Moyen-Orient. (La Turquie, qui se trouve imbriquée dans cet arc, a fait savoir qu’elle est intéressée par une adhésion à l'OCS. Aucune indication à cet égard ne semble avoir été donnée par Lavrov.)

Même si l’OCS entend rester une Organisation extrêmement attentive à n’empiéter en rien sur les souverainetés nationales de ses membres, en évitant notamment l’idée d’une structure militaire du type otanien, le choc causé par l’adhésion de ces trois pays-clef (peut-être avec d’autres) constituera sans nul doute un événement de communication majeur bouleversant la perception de l’arrangement géopolitique avec le renforcement décisif d’un contrepoids d’une importance considérable face aux organisations du bloc BAO.

Le mois de juillet à Oufa sera d’autant plus animé que la Russie y recevra parallèlement le sommet des BRICS. Il ne fait pas de doute que l’activité du sommet de l’OCS, avec la perspective d’adhésions aussi importantes, aura un effet sur les BRICS, où l’on retrouve des acteurs importants de l’OCS. Enfin, ce double sommet qui est présenté comme un événement exceptionnel et dont la Russie veut évidemment faire un événement exceptionnel, sera touché par l’influence des événements en cours, dont la crise ukrainienne bien entendu et les pressions exercées sur la Russie par les pays du bloc BAO.

 

Que cela soit prévu ou non, préparé ou pas, le double sommet OCS-BRICS d’Oufa sera un événement directement imbriqué dans la crise générale qui a pris toute sa puissance avec l’affaire ukrainienne. L’adhésion annoncée du trio Inde-Iran-Pakistan devrait agir comme un détonateur et être perçu comme un coup de tonnerre ; comme l’on sait dans cette époque ivre de communication, l’événement, même annoncé, qui se produit, recèle souvent une puissance d’effet immédiat que sa prévision ne laisse jamais véritablement mesurer.


http://www.dedefensa.org/article-l_extension_massive_de_l_ocs_inde_iran_pakistan_est_en_vue_27_02_2015.html


 

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